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Extrait du recueil
« A fleurs de maux »
PAS DE DANSE
 
Les feuilles des marronniers
Ont fini de danser la sarabande
Le vent est tombé
Elles ont succombé
 

COULEURS D’ARMORIQUES
 
Au pied des croix de granit,
Les panicules mauves des hortensias,
Illuminent cette terre d’eau et de vents
Ce pays aux mille accents…
 

TRAJET
 
Avancer dans la nuit sans retour
Avancer sans bruit, sans détour
Avancer d’un pas vers hier….
Poésie
Cervens
 
74
COMPOSTELLE
 
Sur les chemins de Compostelle
Un jour je partirai
A la recherche de moi-même
J’irai...
 

LE CHANT DES MOTS
 
Comme un livre qu’on ouvre,
Une page qu’on tourne,
Histoire inachevée
Qui vous laisse rêver.
Un lieu …
 
Un village niché au pied de monts boisés, bercé par la douce quiétude des prairies où paissent encore quelques vaches et bout de mon horizon, le majestueux Léman qui offre à ma vue la courbe harmonieuse de ses rivages.
 

La poésie au fil du temps,
 
Ecrire c’est tremper dans l’encre sève, la plume des jours qui frémissent et la laisser courir sur les pages blanches de ses états d’âme, témoins d’instants pris au vent d’une émotion née des saisons.  
 
Les mots, sont la quintessence de notre vie, sans eux nous ne serions que le reflet d’une ombre dans le présent d’un miroir dont la mémoire s’arrêterait aux limites du cadre.
 
Alors, si vous le souhaitez, je vous invite sur mes chemins d’encre et de papier.
Autres textes d’un futur recueil
COULEURS D’ARMORIQUES
 
Au pied des croix de granit,
Les panicules mauves des hortensias,
Illuminent cette terre d’eau et de vents
Ce pays aux mille accents…
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ENFIN…LA PLUIE
 
En ce soir de juillet la pluie s’est invitée
À grosses gouttes elle a frappée
De la terre s’échappaient
L’odeur doucereuse des betteraves fourragères,
L’anisant du céleri sauvage,
Des parfums d’humus et de sable humide.
Le ciel s’est chamaillé avec les nuages,
Les éclairs sont entrés dans l’impitoyable jeu
Et l’orage a déversé sa colère
Vomissant de sa gueule béante
La grêle et ses blessures.
 
Le vent a forci et la foudre a lacéré
Le paysage de zébrures spectrales
Avec voracité la nuit a englouti le jour
Et la peur s’est installée dans le ventre de la terre
 
Puis le calme est revenu,
Le ciel s’est fait câlin
La terre s’est endormie dans le creux de ses reins
la paix du soir s’est allongée
Près des tanières et dans les bauges
Au cœur des grottes et sur les rivières
Au creux des vals et dans les combes
Et dans cet apaisement
L’homme a aimé
 

20 juillet 07
Patricia châtelain
 
Avant que s’éloignent les mots
« Ces fleurs que je vous offre ont pour parfum les douleurs et les joies que la vie nous donne et nous reprend.
Cueillez-les avec délicatesse, elles ont la fragilité de l’éphémère. »
Patricia Chatelain, de la poésie sur le fil du temps
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